Ce meurtre fit sensation dans le Los Angeles des années 50, probablement à cause de sa violence, mais aussi parce qu'il n'y avait pas la moindre trace d'indice permettant de faire avancer l'enquête. Cela fit les gros titres des journaux pendant plusieurs semaines, et déclencha beaucoup de confessions spontanée ( plus d'une cinquantaine!), qui n'aboutirent jamais à l'arrestation du coupable.

La police interrogea de nombreux ex-petits amis et relations d'Elizabeth Short, en vain.


Peu après , la police reçu un mystèrieux paquet, ainsi qu'une lettre anomyme faite de lettres de journeaux découpée qui disait : « Here is Dahlia's Belonging. Letter to Follow » ( "Voici les effets du Dahlia. Une lettre suivra").

Le paquet contenait la carte de sécurité sociale de Beth, son certificat de naissance, un ticket de consigne de ses baggages restés à la gare, et de nombreuses photos d'elle accompagnée d'hommes en uniforme. Il contenait aussi un carnet d'addresse, dont certaines pages avait été arrachées. Les empreintes avaient été effacées, et cela ne fit guère avancer l'enquête. Le LAPD ne reçu jamais la lettre promise.


A cette date, selon le LAPD, le meurtre n'a pas été résolu


ici le rapport original du FBI concernant l'affaire ( en anglais)

rapport 1
rapport 2rapport 3
raport 4
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# Posté le vendredi 01 juin 2007 16:18

# Posté le dimanche 03 juin 2007 10:55

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# Posté le dimanche 03 juin 2007 11:59

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# Posté le mardi 05 juin 2007 13:12

Le cannibale japonais ISSEI SAGAWA

Le cannibale japonais     ISSEI    SAGAWA
arienae a écrit : "C'était un jeune japonais, étudiant à la Sorbonne, spécialiste de Shakespeare et de Kawabata. En juin 1981, il invita une amie Hollandaise âgée de vingt-cinq ans dans son studio parisien, et la pria de lui lire à haute voix un des plus beaux poèmes de l'expressionnisme allemand, Abend de Johannes Becher. Après la lecture, il l'abattit d'un coup de fusil, la dépeça et pendant trois jours goûta aux différentes parties de son anatomie.

Il découpa les restes du cadavre et tenta de s'en débarrasser dans le lac du bois de Boulogne. A la suite de quoi, il fut rapidement arrêté, puis incarcéré à la prison de la Santé où son père, un riche industriel, lui apporta Crimes et Châtiments de Dostoïevski. Suivant l'avis de trois experts psychiatres, le juge Bruguière prononça le 30 mars 1983 une ordonnance de non-lieu. Le cas Sagawa ne relevant pas, pour les Français, de la justice, mais de la psychiatrie.

Au Japon, en revanche, où il retourna en toute légalité, les psychiatres le trouvèrent "normal", et il fut rapidement relaché, notamment grâce aux relations de sa famille. "Quant à ses compatriotes, écrit Patrick Duval, ils l'accueillent comme une sorte de champion de l'horreur, un phénomène digne du livre des records". Auréolé de cette gloire inattendue, Sagawa a commenté pour la presse les faits divers les plus macabres, a tourné dans des films porno, a fait de la publicité pour des restaurants de viande, a peint et écrit des livres aux titres évocateurs : "J'aimerais être mangé", "Excusez-moi d'être en vie" ou "Ceux que j'ai envie de tuer".

Il déclara récemment à la télévision allemande: "L'esprit japonais est très différent du reste du monde. Les Japonais oublient au fur et à mesure que la société change. Les Européens, eux, n'oublient jamais. Alors qu'au Japon, je suis devenu un clown, ici en Europe, je reste un cannibale. D'un côté, dit-il encore, je regrette d'avoir tué Renée, mais de l'autre, j'avais raison: C'était vraiment bon."

Il se pourrait, parce que les meurtres sont si rares au Japon, que le public ait le luxe d'accorder à ses plus terribles meurtriers un statut de quasi-célébrités.

# Posté le mercredi 06 juin 2007 11:47